Fugitive parce que reine

VIOLAINE HUISMAN

« Maman était une force de la nature et elle avait une patience très limitée pour les jérémiades de gamines douillettes. Nos plaies, elle les désinfectait à l’alcool à 90°, le Mercurochrome apparemment était pour les enfants gâtés. Et puis il y avait l’éther, dans ce flacon d’un bleu céruléen comme la sphère vespérale. Cette couleur était la sienne, cette profondeur du bleu sombre où se perd le coup de poing lancé contre Dieu ».
Ce premier roman raconte l’amour inconditionnel liant une mère à ses filles, malgré ses fêlures et sa défaillance. Mais l’écriture poétique et sulfureuse de Violaine Huisman porte aussi la voix déchirante d’une femme, une femme avant tout, qui n’a jamais cessé d’affirmer son droit à une vie rêvée, à la liberté.

Editeur

GALLIMARD

Mon avis

Il n’est jamais évident d’écrire sur sa mère. Violaine Huisman nous livre un formidable roman sur celle-ci. Un livre dont on ne ressort pas tout à fait indemne. Un roman qui laisse une empreinte, j’ai mis du temps à pouvoir trouver ces quelques mots…

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Angélique Anconetti

A tous les romans qu'on a lus.
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Parce qu'à la manière de marchands de sable, ils sèment dans notre quotidien quelques mots ou quelques phrases qui vont faire leur route dans notre subconscient et nous changer. En toute discrétion, mais de façon irrémédiable.

Cathy Bonidan
Chambre 128

Mes Petites Lectures - Le Blog d'Angélique Anconetti - 2019

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